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Vivre les émotions du deuil : colère, culpabilité et soulagement

Au cours du chemin de deuil, on est amené à traverser un grand nombre d’états émotionnels. Une émotion particulièrement redoutée revient très régulièrement dans les premiers temps du deuil et revêt de nombreuses formes. Je veux bien sûr parler du sentiment de colère.

Colère, culpabilité, soulagement… Vivre ces émotions durant le deuil, c’est le sujet d’aujourd’hui.

Nous vous proposons tout d’abord de visionner une courte vidéo de la rubrique “La voie de l’apaisement”, dans laquelle Isabelle Carmoin, psychologue du réseau de soins palliatifs à domicile Océane propose de mettre quelques mots sur cette émotion complexe et parfois difficile à saisir.

Ressentir de la colère durant le deuil

Contre soi, contre ce qui s’est passé, contre la personne qui nous a “abandonné”, contre ceux qui ne comprennent pas ce que l’on traverse, contre le personnel médical… Cette émotion est légitime tant les raisons d’être en colère sont nombreuses. On comprends mieux pourquoi on la retrouve dans beaucoup de témoignages. Le sentiment de colère est présent et partagé par la majorité des endeuillés à un moment ou un autre du long chemin de deuil.

Identifier et s’autoriser à ressentir de la colère

Cette colère légitime face à l’injustice que représente la perte d’un être cher peut prendre différentes formes. Elle est souvent très présente dans le deuil sans que l’on n’arrive nécessairement à l’identifier. Il est important de rester à l’écoute de ses émotions car la colère peut être à l’origine des ruptures et des bouleversements les plus déstabilisants du deuil. En effet, niée et dirigée vers soi, la colère peut se transformer en culpabilité jusqu’à vous ronger. Un sentiment de colère refoulé peut également vous amener à vous couper de vos proches, qui sont la ressource la plus importante pour traverser le deuil.

Ressentir de la colère est souvent inavouable et très dur à partager, c’est pour cela que cette émotion est souvent problématique et difficile à vivre durant le deuil.

Comprendre ce que l’on vit, s’autoriser à ressentir de la colère est une étape importante sur le chemin de deuil.

Mettre des mots sur les maux, c’est aussi prendre du recul pour mettre, l’espace d’un instant, la souffrance à distance. Ces moments de répit durant lesquels on peut reprendre son souffle sont vitaux. Identifier et accepter les émotions même les plus inavouables est un passage obligatoire vers l’apaisement.

Les mots manquent victor Hugo

“Je suis en colère contre ce qui s’est passé”

La mort d’un être cher nous confronte directement à la question du sens. Une interrogation revient alors sans cesse et hante les esprits jusqu’à l’épuisement : “Pourquoi ?”

Le choc du décès nous plonge alors dans un chaos total, qui déstabilise et entraine la perte des repères. Il ébranle même jusqu’aux croyances les plus ancrées.

Dans les premiers temps on peut se sentir hébété, comme si l’on venait de subir l’impact d’un accident extrêmement violent. Ce sentiment de confusion total peut durer longtemps pour progressivement laisser place à de la colère. Une colère “contre ce qui s’est passé”, contre l’injustice que représente la perte d’un être cher.

Ne soyez pas trop dur contre vous, car comme toute victime d’un violent accident dont vous n’êtes pas responsable, vous avez le droit d’être en colère. C’est humain de se sentir en colère face à l’injustice, à la souffrance et à la blessure du manque.

Lorsque l’on subit un coup en plein cœur, on a le droit de céder à la colère. Laissez la sortir, criez, pleurez, blasphémez si besoin. Libérer ce cri du cœur en souffrance est une étape qui peut faire du bien et permettre un vrai déclic pour mieux retrouver une stabilité intérieure.

Quand la colère isole

Il y a aussi la colère contre ceux qui n’étaient pas là, contre ceux qui ne sont pas là pour vous car ils ne comprennent pas votre situation. Face à l’incompréhension de l’entourage il se peut que vous libériez toute cette colère contre eux.

Cette colère contre l’entourage est souvent un appel à l’aide face à la violence que vous subissez et qui vous épuise jour après jour.

Même si vous vous sentez déçu par les autres, il est important durant le deuil de ne pas couper totalement le lien avec votre entourage. La recherche d’un responsable est naturelle, néanmoins prenez garde à ne pas être trop dur envers vous-même ou envers votre entourage, qui est aussi impuissant que vous face aux évènements.

La colère contre soi : la culpabilité

La colère, quand elle est portée contre soi, peut donner naissance à un sentiment de culpabilité. On se reproche “de ne pas avoir fait assez” ou encore “de ne pas avoir vu ou compris”, d’être encore là mais pas lui. On aurait aimé être plus présent, être à ses côtés lors des derniers instants…

Une expression populaire dit qu’on se rend d’autant plus compte de ce que l’on avait une fois qu’on l’a perdu. Dans le cadre du deuil, le sentiment de vide dans l’existence que laisse l’absence du défunt met en lumière l’importance du lien partagé avec lui. Cette sacralisation peut pousser le survivant à avoir des comportements anxiogènes : en étant par exemple particulièrement dur contre lui-même et en se sentant coupable d’être encore là.

Face à l’absence de sens de la mort d’un proche, on peut être tenté de rediriger cette colère contre soi. Cette propension naturelle que l’on a d’endosser les responsabilités peut se révéler une grande source de souffrance quand il s’agit de vivre un deuil. Cet élan de culpabilisation est très présent chez les enfants, pour lesquels il faut être attentif à la pensée magique. Ce vécu de culpabilité est d’autant plus présent dans le cadre d’un deuil après suicide. Dans ce cas, on a tendance à se donner un rôle plus direct dans la responsabilité de ce qui est arrivé, et cela se traduit par une phrase qui revient systématiquement à l’esprit: “si seulement j’avais su”.

Le sentiment de culpabilité peut aussi naître du soulagement ressenti à la suite d’une fin de vie longue et éprouvante, notamment dans le cas de la maladie d’Alzheimer ou d’un cancer à multiples récidives. Ce sentiment de soulagement et de culpabilité est alors encore plus difficile à partager, de peur d’être mal perçu par l’entourage. Et puis cette culpabilité est parfois un des derniers fils qui nous relie au défunt: s’en affranchir peut donner l’impression de vouloir couper définitivement le lien d’attachement.

La culpabilité est une forme pernicieuse que peut prendre la colère, il faut y être très attentif. Mettre des mots sur ce que l’on se reproche est crucial pour explorer ce sentiment en profondeur. Cela permet à terme de s’accorder le pardon, sans pour autant rompre le lien qui nous lie au défunt, et marque souvent le début d’une nouvelle relation avec lui. Une relation plus apaisée.

Le ressenti de culpabilité est présent dans de très nombreux deuils et se vit de manières très différentes. Il y autant de sentiments de culpabilité que d’histoires de vie et de liens. Sur le forum, vous trouverez un sujet initié par Qiguan dédié au rôle de la culpabilité durant le deuil. Pour vous aider à explorer cette culpabilité, vous pouvez découvrir les témoignages d’autres personnes en deuil et partager votre vécu de deuil.

>> Participer aux échanges sur le forum d’entraide

Dois-je vraiment libérer mes émotions ?

Vivre les émotions violentes du deuil peut faire peur. La crainte de perdre le contrôle est paralysante, pourtant c’est bien parce qu’elles sont violentes que ces émotions ont besoin d’être libérées. Vous pouvez être sûr que vous vous sentirez mieux une fois que vous aurez relâché un peu de cette pression qui ajoute du poids à votre souffrance. Donner libre cours à vos émotions et les épuiser peut vous permettre de ne pas vous laisser submerger, et de ne pas laisser la colère affecter tous les aspects de votre vie.

Nous comprenons votre souffrance, vous avez le droit d’être en colère au vu de l’injustice que vous traversez. L’important est de trouver une manière qui vous convient pour vivre ces émotions : écriture, sport, échange, marche… Et de trouver l’endroit et l’interlocuteur appropriés qui sauront accueillir ces émotions sans jugement.

>> Lire le dossier : Comment écrire au cours du deuil

Quelle émotion prédomine dans votre deuil ?

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Vers qui me tourner pour libérer mes émotions ?

Si vous sentez que vous avez besoin d’un soutien extérieur pour aller au bout de vos émotions, veillez à choisir une personne en qui vous avez une grande confiance, qui saura être suffisamment bienveillante pour accueillir votre  souffrance sans vous juger, et surtout sans essayer de l’anesthésier avec des mots qui seraient des “injonctions à aller mieux”.

>> Comment solliciter de l’aide durant le deuil

Pour cela vous pouvez faire appel à vos proches, mais parfois ils peuvent aussi être affectés par la perte.  Alors vers qui se tourner ?

N’hésitez pas à contacter les associations de bénévoles qui accompagnent le deuil, un professionnel, ou bien à partager votre ressenti sur le forum d’entraide. Une communauté de personnes ayant éprouvé les émotions du deuil peut vous aider extérioriser les vôtres dans un cadre bienveillant.

>> Accéder au forum deuil

Traverser le deuil, c’est progressivement accepter notre impuissance. Impuissance face à ce qui s’est passé, face à la mort inéluctable… C’est une forme de lâcher prise. Beaucoup de personnes témoignent d’une sorte de renaissance suite à la perte d’un proche. Le deuil peut nous transformer jusqu’à nous faire accéder au pardon sincère et entier, dès lors que l’on accepte qu’il existe parfois des victimes sans bourreaux.

A propos de l'auteur

Yacine Akhrib « Vous pouvez me joindre sur facebook, twitter et sur le forum d’entraide. N’hésitez pas à m’écrire si vous souhaitez échanger au sujet de votre perte ou si vous avez besoin de conseils pour aider un proche en deuil. »
Vivre les émotions du deuil : colère, culpabilité et soulagement
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9 Commentaires

  1. C’est avec émotion que j’ai lu et écouté cette séquence consacrée à la colère . Je suis en train d’en sortir mais que c’est violent cette émotion qu’est la colère cela on le savait déjà, mais associe a d’autres cela vous laisse ss le souffle ,épuisé ,ss aucune énergie une fois que le gros de la bourrasque est passée. Je sens que j’avance un peu , je parle de lui ss que la gorge se noue systématiquement ,la douleur tjs aussi claquante mais elle parvient ou je parviens a se ou a la canaliser. Que de souffrance, ne pas aimer fais souffrir mais aimer et être aimer est encore plus dévastateur, je pourrais dire que c’est bon d’avoir aimer et d’avoir été aimer mais aussi que ma vie ne sera plus la même . Comme j’aimerai savoir s’il est bien lá oú il est car je l’aime tellement encore que je m’inquiète pour lui, même si je suis consciente que ns ne pouvons rien l’un pour l’autre. Je l’aime et l’aimerai tant qu’il me restera du souffle. Encore merci pour cette séquence.

    • Beau témoignage on me dit que de la haut ma fille et ma femme m envoie des grâces facile à dire mais au quotidien pas facile à vivre ils sont tellement présent j ai encore deux enfants mais le plus dur c est de ne plus pouvoir partager et aimer j aimerais tellement refaire ma vie mais c est difficile

    • J’ai les mêmes pensées que vous. Ou est il maintenant nous reverrons nous
      Que de questions sans réponse qui me torturent

  2. simplement, je souffre énormément.
    ca fait déjà 2 mois jour pour jour que j’ai perdu mon fils de 16 ans et demi, mais ma souffrance ne diminue pas.
    ma vie a du coup changé.
    je ne vois plus les choses comme avant.
    ahh; que je souffre. qu’ai je fait pour mériter celà? je ne sais pas.
    toute fois que j’en parle, je ne peux m’empêcher de pleurer.
    que c’est dure pour moi.
    je suis abattu.
    c’est maintenant que je sais qu’il ya une souffrance au delà de la souffrance.
    qu’ la vie est cruelle.
    je ne le savais pas.

  3. Bonsoir, mon père est décédé depuis le 3 aout2015, TS. Avec des antécédents de maladies, bref, j ai pas vraiment fondu en larme, presque une absence d émotions… Je pense à lui tout les jours…..cela veut dire quoi ? Je suis souvent nerveuse, hérité pour peux de choses,. Ma mère qui ne surmonte pas son chagrin, me parle de lui constamment. Je lui demande de faire le pour et le contre, pour surmonter sa peine…… Je sais pas……..

  4. merci pour cette vidéo ,effectivement ,1 mois aprés la perte de mon papa ,2 sentiments complexes me rongent ,la souffrance de la séparation et la colère .la colère de ne pas avoir compris qu’il allais partir et le sentiment d’être abandonnée par ses amies proches qui donnent l’impression de banaliser ou plutôt normaliser la disparition de mon papa à 90 ans avec une maladie grave , cela m’a poussé à m’isoler d’elles alors qu’on étaient très proches et je vis mal cette situation ,à un certain moment j’oubli la vraie raison de mon deuil et je me focalise sur le deuil de l’amitié ,je me demande si j’ai raison de réagir de la sorte ,car j’ai envie de leur parler de mes sentiments de culpabilité ,la culpabilité d’avoir pris la décision de le soulager dans une clinique ,de l’avoir laissé mourir tout seul ,de ne pas avoir compris qu’il allait partir en 4 jours ,qu’il n’a pas terminé ces jours dans son lit bien au chaud comme il l’a toujours aimé être , plein plein plein de question …..en plus quelques heures avant sa mort il m’a murmuré des phrases que je n’arrivais pas à comprendre et s’a me ronge ,qu’est j’aimerai savoir ce qu’il voulait me dire …peut être qu’il voulait rentrer mourir dans son lit et entouré de ses proches …c dur dur de penser à cela de penser que je l’ai privé de sa demande

  5. Bonjour,
    Cette vidéo résume totalement mes états d’âme. Cela fera deux mois que j’ai perdu mon mari. Celui-ci se battait depuis bientôt 20 ans contre une maladie neurologique et le spécialiste étant arrivé au bout des molécules, dosages, horaires l’a fait hospitalisé le 05 janvier 2017 pour une remise à plat de son traitement et voir ce que l’équipe médicale des soins de suite protégés pouvaient proposer. Il était donc dans cet hôpital pour une petite durée mais une semaine après il a attrapé la grippe et quelques jours après une pneumonie. Le 21 janvier il décédait.
    J’avais été le voir la veille avec toutes les précautions que la grippe de cette année imposait (lavage des mains, port d’un masque) et l’infirmière m’avait dit qu’il était mieux, ce que j’ai pu constater effectivement.
    Le lendemain matin celle-ci me téléphonait me disant que mon époux n’était pas bien du tout et qu’il serait judicieux que je vienne mais surtout pas toute seule. Je ne voulais pas le croire et lui ai demandé :”mais grave au point que le pronostic vital n’est pas engagé quand même” et elle m’a répondu “si, je suis désolée”
    J’ai téléphoné à ma fille et mon gendre qui habitent à une trentaine de kms de chez nous et ils sont arrivés sans perdre de temps. Nous nous sommes rendus à l’hôpital (7 kms) et là l’infirmière est venue au-devant de moi et m’a annoncé “je suis désolée mais votre mari vient de partir”.
    C’est là que la vidéo décrit bien les sentiments qui m’ont animée et qui m’animent encore : incrédulité, choc émotionnel, incompréhension, colère etc … J’ai voulu me précipité mais elle m’a dit “vous ne pouvez pas rentrer dans la chambre de votre mari, j’attends le médecin pour qu’il confirme le décès”.
    Tout ceci pour dire qu’au bout de deux mois je ne crois toujours pas que mon époux m’a quittée. Pour moi il va revenir, tout ceci n’est qu’un cauchemar car quoi, il y allait pour faire à nouveau reculer pour un temps cette maladie évolutive j’en conviens mais pas pour attraper la grippe!
    Lorsque les amis/amies, voisins me disent “oui mais il avait 83 ans” je sais au fond de moi et lorsque j’ai lu les témoignages de maman ayant perdu un enfant que je ne devrais pas me plaindre que nous sommes restés ensemble 54 ans mais malgré cela c’est une partie de moi qui m’a été arrachée. Je m’en occupais à longueur de journée, oh il ne demandait pas de soins lourds mais plutôt une attention de tous les instants, mais je le faisais sans contrainte. Bien que la parole les derniers mois aient été affectée il n’empêche que sa présence me suffisait et je rejoins Tlili lorsqu’elle dit que son papa lui a parlé mais qu’elle n’a pas compris ce qu’il lui disait. Pour moi cest pareil ; comme je le dis plus haut la veille de son décès il y avait un mieux, il m’avait reconnue, et à un moment il m’a parlé mais je n’ai pas compris, le plus dur c’est qu’il a compris puisqu’il a fait un geste négatif de la tête. De plus je n’ai pas osé enfreindre la règle mise en place par l’hôpital au niveau de la contagion et je n’ai pas baissé mon masque pour lui embrasser les lèvres comme je le faisais tous les soirs en lui disant bonsoir et c’est ce qui est le plus difficile à surmonter. LA CULPABILITE. C’est un mal qui ronge à longueur de journée et même la nuit lorsque je me réveille c’est cette colère contre moi qui me donne un uppercut. Je m’arrête là car j’aurais encore tellement à raconter mais à quoi bon .
    Merci encore pour cette vidéo et pour tous les témoignages.

  6. Bonjour,
    Je suis très en colère contre l’EHPAD où ma maman est décédée la nuit car lorsqu’elle lorsqu’elle utilisait, à bon escient, la sonnette de nuit, la soignante (dont c’est le travail de se déplacer) venait selon son bon vouloir, son humeur, etc…
    “L’autorité de contrôle” ARS -Agence Régionale de Santé- censée vérifier le bon fonctionnement de ces établissements ne dispose pas des moyens suffisants pour contrôler les compétences des personnels et s’assurer d’un encadrement médical adéquat. De plus, les responsables de ces maisons de retraites savent très bien dissimuler tous les dysfonctionnements en leurrant les délégués de l’ARS lors de visites prévues sur signalement et plaintes des familles de résidents (maltraitance, négligences et errreurs de soins, etc).
    J’apprécie les témoignages des personnes qui connaissent l’épreuve du DEUIL d’ETRES CHERS. Cela m’aide à comprendre les émotions qui nous envahissent, la tritesse qui nous submerge, la souffrance que l’on pense insurmontable. Vos conseils de thérapeute liée à la psychologie de personnes en souffrance sont très utiles pour savoir où, vers qui se tourner pour chercher de l’aide, comment tenter de gérer les crises d’angoisse, la dépression qui nous guette du fait du vide laissé par le proche disparu. Encore merci pour ce partage, ces échanges bienfaisants pour tenter d’aller mieux en apaisant notre DOULEUR. Bien cordialement.

  7. J’ai lu cet article quand j’étais en plein programme « découvrir son chemin de deuil » il ‘ya plus d’un mois,

    mais aujourd’hui je le perçois différemment ! c’est bizarre, on dirait que je fermais les yeux délibérément sur

    certains passage de l’article pour ne rien voir , pour ne pas m’identifier à ces émotions !

    On dirait que je le lis pour la première fois maintenant… Je me sens beaucoup plus éclairée en le relisant …

    Merci pour ce rappel , vous m’avez persuadé qu’il ne faut jamais couper le lien avec les sources

    d’instructions quand on a eu la chance de découvrir !

    Merci infiniment!

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