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7 magnifiques poèmes sur la mort d’un être cher

Après vous avoir proposé notre sélection des plus belles chansons françaises sur la perte d’un être cher, voici quelques poèmes que vous pouvez lire lors des obsèques ou tout simplement,  pour vous offrir un peu de réconfort.

Si vous recherchez un texte pour la cérémonie d’enterrement, vous pouvez aussi lire notre sélection de textes sur la mort et le deuil d’un être aimé

Et vous, quelles sont les poèmes ou les textes qui vous touchent ?
Participez dans les commentaires, nous ajouterons vos contributions.

la nuit n'est jamais complète

La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours, puisque je le dis,
Puisque je l’affirme,
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée

Il y a toujours un rêve qui veille,
Désir à combler, Faim à satisfaire,
Un cœur généreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs,
Une vie, la vie à se partager.

La nuit n’est jamais complète. Paul Eluard

“Je suis juste de l’autre côté du chemin”
– Henry Scott-Holland

(Souvent lu lors des obsèques, ce poème est parfois aussi attribué à St Augustin ou encore à Charles Péguy).

La mort n’est rien,
je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours.

Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l’a toujours été,
sans emphase d’aucune sorte,
sans une trace d’ombre.

La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

Vous voyez, tout est bien.

la vie

 

“L’Arbre et la graine” – Benoît Marchon

Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent.
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe.
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque.
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

“Ce que c’est que la mort” – Victor Hugo

Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;

On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;

Ils sont la même larme et sortent du même oeil.
On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil ;
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. Quelle est donc cette aube ? C’est la tombe.

Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;

Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini
Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,
Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante
L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.

On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.

“L’adieu” – Guillaume Apollinaire

J’ai cueilli ce brin de bruyère.
L’automne est morte, souviens-t’en.
Nous ne verrons plus sur terre
Odeur du temps, brin de bruyère,
Et souviens-toi que je t’attends.

“L’aube est moins claire” – Victor Hugo

L’aube est moins claire, l’air moins chaud, le ciel moins pur ;
Le soir brumeux ternit les astres de l’azur.
Les longs jours sont passés ; les mois charmants finissent.
Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent !
Comme le temps s’en va d’un pas précipité !
Il semble que nos yeux, qu’éblouissait l’été,
Ont à peine eu le temps de voir les feuilles vertes.

Pour qui vit comme moi les fenêtres ouvertes,
L’automne est triste avec sa bise et son brouillard,
Et l’été qui s’enfuit est un ami qui part.
Adieu, dit cette voix qui dans notre âme pleure,
Adieu, ciel bleu ! beau ciel qu’un souffle tiède effleure !
Voluptés du grand air, bruit d’ailes dans les bois,
Promenades, ravins pleins de lointaines voix,
Fleurs, bonheur innocent des âmes apaisées,
Adieu, rayonnements ! aubes ! chansons ! rosées !

Puis tout bas on ajoute : ô jours bénis et doux !
Hélas ! vous reviendrez ! me retrouverez-vous ?

“À ceux que j’aime, et qui m’aiment”
– Poème amérindien

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !

Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté !

Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !

Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !

Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

“Tristesse” – Alfred de Musset

J’ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaîté ;
J’ai perdu jusqu’à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j’ai connu la Vérité,
J’ai cru que c’était une amie ;
Quand je l’ai comprise et sentie,
J’en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d’elle
Ici-bas ont tout ignoré.

Dieu parle, il faut qu’on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d’avoir quelquefois pleuré.

 

7 magnifiques poèmes sur la mort d’un être cher
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100 Commentaires

  1. Les Poèmes qui m’ont le plus touchée sont
    – “Je suis de l’autre côté du chemin” et
    -“à ceux que j’aime et qui m’aiment”
    En les lisant ils m’ont fait penser à mont cher mari récemment disparu.
    Car il était comme çà; il n’aimait ni adieux, ni llarmes,ni pleurs. C’était un penseur, un poète, un artiste, un philosophe. Dans la vie il ne faisait pas de bruit; on dirait qu’il n’était pas fait pour ce monde; il est aussi parti subitement sans le moindre bruit ; je suis sûre que là bas, il se sent mieux i , mais en même temps il nous aimait à sa façon……….

    • Comme vous Zaaf mon tendre mari nous a quittées nos filles et moi l’année dernière d’un infarctus en dormant et le poème “Je suis de l’autre côté du chemin” m’a été envoyé par une amie et ça m’a beaucoup aidée et tous les signes qu’il nous envoie de là-haut nous prouvent qu’il est près de nous. Je vous embrasse.

    • PERDRE UN FRÈRE (Chanson)

      Tu me laissas si triste, esseulé par ta faute,

      J’avais jadis un frère, or la mort fut si sotte

      Que, t’arrachant de terre avec ses poings sinistres,

      Tu m’abandonnas, seul, dans ce monde de cuistres ;

      Dans ce monde où aimer se brade et se corrompt,

      Dans ce monde où autrui est l’ennemi qu’on rompt,

      Dans ce monde qui crache à la face du Beau

      Et se réjouit quand naît Demain dans son berceau.

      Si le Sort, ce méchant, m’avait laissé le choix,

      J’aurais prié cent fois, plutôt que cet effroi

      De perdre pour toujours un frère que je pleure,

      Qu’il me plante un poignard en plein milieu du cœur.

      Saignant toutes les plaies saignées par les martyrs,

      Le meilleur me fuyant, c’est direction le pire

      Que mon âme en naufrage aurait tendu sa voile

      Pour voguer, tout là-haut, vers ses sœurs les étoiles !

      J’aurais tout accepté, options au cap multiple,

      Comme un maître se voit servi par ses disciples,

      J’aurais léché les pieds des sales Compromis

      Puis, fouetté par l’Orgueil dont le zèle humilie,

      J’aurais dit au Mépris : « Essuie-toi sur mon front

      Comme le soulier crotté le fait d’un paillasson… »

      Mais voila, rien ne sert de remonter le cours

      Du temps qui s’avançant fait s’écrouler les tours

      Des Babel dont les nains défient l’Immensité,

      Que fait donc au Ciel, puissante éternité,

      Que l’esclave à genoux d’ici-bas se croit prince ?

      Mon frère je t’aimais comme un roi sa Province

      Au mille et un coteau d’un flamboyant été

      Tant tu fus mon soleil, lumière énamourée

      Qui peignait des rayons sur ma morne grimace !

      Jamais de te pleurer mes larmes ne sont lasses,

      Ma détresse est profonde autant que l’est la nuit

      De lune enténébrée et qu’en chauve-souris

      L’Espérance parcourt sans ne jamais trouver

      Une proie à saisir sous son vol effréné !

      Où trouver cette joie qui me manque à présent,

      Coulant sous le carnage, ô mes frères de sang,

      Vous qui êtes les miens, riche et pauvre famille

      Que vêt le beau costume ou l’affreuse guenille ?

      Quand la fraternité a délaissé la Terre

      Ne sommes-nous pas fous de nous faire la guerre

      Tandis qu’enfants dans l’âme et liés par le cœur

      Nous devrions, heureux, chanter d’un même Chœur

      Qu’il n’est de possession digne de persister

      Parmi les astres d’or par Dieu partout semés

      D’une main débonnaire en ces champs d’innocence

      Où croît la Liberté libre d’appartenance ?

      Sur ce globe sans rêve où la folie essaime

      Les clivages maudits de l’antique dilemme,

      Un frère chaque jour, quelque part, un quidam

      Souffre en sa destinée d’épouvantables drames ;

      Dresse la damnation partout ses échafauds,

      La misère se fait du quotidien l’écho,

      La finance prospère entre bagnes et banques,

      Roulent sur les charniers les chenilles des tanks !

      Dès lors que la colombe est massacrée par l’aigle,

      Compatir n’est-il pas la plus noble des règles ?

      Penser à son prochain souffrant plus qu’à soi-même

      Ne lui fournit-il pas cette preuve qu’on l’aime ?

      Je jette en le tourment ce cri telle une sonde :

      Mon frère je t’aimais plus que tout être au monde !

      Hélas ! Notre Univers est un vaste Océan

      Que la Nécessité, en ses justes courants,

      Fait fluctuer non point vers le sens qu’on désire

      Et où le contingent n’a pas son mot à dire…

      Tu souffrais tellement ! Et l’on n’a rien pu faire

      Pour éteindre ce feu qui consumait tes chairs ;

      Nous-pardonnerais-tu, témoins de ta géhenne,

      Que l’on n’ait pu t’offrir une épaule à tes peines ?

      A mon luth éploré quelques tragiques cordes

      Jouent le miserere d’une miséricorde…

      La poussière et la cendre et la tombe et la croix,

      Le Sublime s’entrouvre au vulgaire qui croit

      Aux sermons du prophète agonisant pourtant

      Du malheur d’être né des autres différent…

      Dès lors, se lamenter exposant ses limites,

      Que cesse l’élégie et que viennent très vite

      Illuminer mes traits, visage du clown triste,

      Les rais d’un bel Azur aux couleurs d’améthyste !

      Que se taise ma voix, que s’assèchent mes larmes,

      Sonnez le glas, chagrin ! Aigreur, rendez les armes !

      Peu importe le nom qu’on ne peut oublier,

      Reste le souvenir d’un frère qu’on aimait…

    • Très touchée aussi”’ le malheur”’ il me connaît”’ en septembre ,2010”’la mort m’a arraché mon unique enfant”” à peine de 40’printemps”’
      Août ‘2014”’ma très chère maman”’ qui ne supportait plus de vivre à la place de sa douce poupée”’ sa petite fille”’ ma fille” la douleur a continué”” elle m’a emporté mon préféré beau_frère’ ‘presque un frère” ce 22’fèvrier 2015”’dans cette chère perte” laisse une famille en souffrance” puis encore’ ‘une injustice”’ mon cher et seul frère” mon grand frère” disparu le 15’juillet 2015””
      On ne les oublie pas” on les aime trop” tous”’ on habitue’ ‘à leur ombre

      • bonjour

        je sais ce que vous vivez la mort m’a arraché aussi mon fils unique de 24 ans le 28 octobre 2015 depuis je survie que faire d’autre c’est tellement douloureux alors je vis à travers lui je fais des choses toujours en fonction de mon fils guillaume je vais tous les jours me recueillir sur sa tombe j’en ai besoin c’est vital je lui parle sachant très bien qu’il ne me répondra pas et je pleure je ne fais que ça a longueur de journée mon fils c’était toute ma vie et moi ma vie s’est arrêtée le mercredi 28 octobre 2015

        • bonsoir madame je suis de tout coeur avec vous quel tristesse pour vous d avoir perdu votre fils j ai un fils unique aussi je vous comprend enormement madame je vous souhaite bcp de courage je viens de perdre mon papa une douleur atroce bizous a vous

          • Bonsoir
            Je suis de tout coeur avec vous qui avez perdu un etre tres cher je ne savais pas ce qu’était la douleur de perdre quelqu’un jusqu’´au jour où j’ai moi même perdu mon papa se qui fait le plus mal c’est que je n’est pas eu le temps de lui dire au revoir et à quel point je l’aime j’ai lu quelques poèmes et prières cela m’a fait un grand bien s’il y a vraiment une vie apres la mort alors cela me réconforte de savoir que mon papa est auprès de Dieu mais je au fond de moi que c’est dur de perdre un être cher encore un grand courage à tous ceux qui ont perdus un etre cher

        • Courage … j’imagine fort bien votre chagrin… perdre un enfant c’est terrible !!

        • pauvre Madame, Je sais trop ce que vous vivez. Au début on est des morts-vivants. C’est absolument horrible ce que l’on peut souffrir. J’ai perdu ma fille de 6 ans des suites d’un cancer mais j’ai la chance d’avoir 3 autres enfants mais pendant les deux ans qui ont suivi sa mort je n’avais qu’un souhait c’était la rejoindre pour la retrouver et pour ne plus souffrir. Courage à vous

        • il est encore tôt pour laisser les larmes se tarir, Laissez cette fontaine intérieure couler pour laver et protéger la blessure de votre psychisme profondément déchiré. Prenez soin de vous? Reposez-vous. Et laissez les autres parler. Entrez dans votre grotte intérieure et faites silence une minute de temps en temps dans la journée…Laissez faire la vie…c’est douloureux et très difficile, je sais et je suis de tout coeur en pensées émues avec vous. Nora o’HAN

        • comme je vous comprends, moi aussi j’ai perdu mon fils Pierre, il avait à peine 21 ans, il est décédé le 19 juillet 2015, et oui on survit, c’est tellement dur, les gens ne peuvent pas comprendre notre douleur, il faut passer par cette tragédie pour savoir comment c’est horrible et tellement injuste de perdre un enfant, je vous envoie tout mon soutien…

          • il n’y a que les gens à qui cela arrive qui comprennent vraiment la puissance de la douleur. moi aussi j’ai perdu ma fille elle venait d’avoir 20 ans. le 23 juillet 1994 la vie à basculé dans le chagrin. c’est injuste et cruel. on ne se remet jamais surtout pour une maman. bon soutien à tous.

          • Je viens de perdre une tante qui avait 64ans cancer général je cherche un texte ou une prière

        • JE VOUS EN PRIE
          Je vous en prie, ne me demandez pas si j’ai réussi à le surmonter,
          je ne le surmonterai jamais.
          Je vous en prie, ne me dites pas qu’il est mieux là où il est maintenant,
          il n’est pas ici auprès de moi.
          Je vous en prie, ne me dites pas qu’il ne souffre plus,
          je n’ai toujours pas accepté qu’il ait dû souffrir.
          Je vous en prie, ne me dites pas que vous savez ce que je ressens,
          à moins que vous aussi, vous ayez perdu un enfant.
          Je vous en prie, ne me demandez pas de guérir,
          le deuil n’est pas une maladie dont on peut se débarrasser.
          Je vous en prie, ne me dites pas “au moins vous l’avez eu pendant
          tel nombre d’années”,
          selon vous, à quel âge votre enfant devrait-il mourir ?
          Je vous en prie, ne me dites pas que Dieu n’inflige pas plus que ce que l’homme peut supporter.
          Je vous en prie, dites-moi simplement que vous êtes désolés.
          Je vous en prie, dites-moi simplement que vous vous souvenez de mon enfant, si vous vous rappelez de lui.
          Je vous en prie, laissez-moi simplement parler de mon enfant.
          Je vous en prie, laissez-moi simplement le pleurer si j’en ai envie.
          Rita Moran

          C’est dur de perdre un enfant, mais on arrive au monde avec un laps de temps dont on ne connaît pas la durée, on est mortel à tout moment, ce n’est pas le nombre d’années qui s’affichent au compteur de la vie qui donne la qualité mais plutôt avoir donné de la vie à ses années et de l’amour restent l’essentiel d’une vie, dites vous que vos enfants ont reçu de l’amour grâce à vous et ils vous en ont donné et cet amour, la mort ne peut pas le détruire, c’est lui qui va vous porter jusqu’au moment de votre départ, cet amour ou ce fil d’Ariane qui nous relie à nos enfants depuis leur premier cri, est indestructible, laissez votre coeur vous parler et leurs messages d’amour vous apaiser … Ces poèmes aident quand c’est trop dur, ne vous fermez pas à la vie et ne fermez pas votre coeur, laissez la vie l’irriguer encore, ne faîtes pas le contraire de ce que vos enfants vous disent : “Ne pleure plus Maman, tant que je reste dans ton coeur, je vis pour toujours, la mort c’est quand on ne prononce plus ton prénom, ou qu’on ne se souvient plus des gens qu’on a aimé ou connu” Bon courage, je suis de tout coeur avec vous Pacou

  2. Merci pour ces poèmes. Ils rappellent des souvenirs, donnent de l’espoir ou décrivent des émotions ressenties. Bientôt un an que ma fille de 23 ans s’est endormie après m’avoir chuchoté :” c’est pas grave, maman”. Mais… même si ces mots me portent et que j’essaie de respecter sa demande:” il ne faudra pas pleurer, il faudra vivre”, quand arrive la nuit et sa solitude, j’ai envie de hurler pour remplir le vide et le silence qu’elle a laissés et les larmes coulent parfois longtemps! Quand je me sens mieux, je réalise que j’attends encore son retour et alors la réalité revient me frapper comme un coup de poignard! Le deuil est fait de tempêtes et d’accalmies et ce site est un réel soutien qui aide à comprendre et à “naviguer”.

    • Bonsoir,
      Bientôt un an que mon fils Raphaël, 18 ans, est parti “comme un voilier”. Certains avec tristesse et mélancolie disent “il est parti”, d’autres ??? s’exclament avec joie “le voilà” !!!
      Mais la vérité c’est que même si ces poèmes nous apaisent et réconfortent momentanément car il y a l’ESPOIR
      notre souffrance est indicible. Nous avons tellement mal que les mots peuvent difficilement nous consoler.
      Par contre, j’aime bien m’entendre dire “Rien n’est plus VIVANT” que le souvenir” -Federico Garcia Lorca-
      Je pense à VOUS tous avec émotion, douceur, compréhension et tendresse.

      • Les mots de compassion sont malheureusement impuissants à votre douleur mais je vous souhaite bien du courage et tous les êtres chers qui nous quittent souhaitent notre bonheur et cela malgré leur départ

        • IL y a longtemps que j’espérais une petite réponse réconfortante, elle est venue de vous…Benzemma… et je vous en remercie très sincèrement.l
          Le 28 janvier 2013, il y a tout juste 2 ans, mon fils aîné Raphaël a décidé de partir. il a brutalement mis fin a ses jours à 18 ans !!!
          Très humain et brillant étudiant, il ne supportait pas l’indifférence, le totalitarisme, la cruauté et l’injustice. Raphaël aimait l’amitié, la liberté et il adorait sa famille.
          Aujourd’hui, je respecte et j’accepte le mystère de sa décision mais… avec une infinie douleur physique et une indicible souffrance morale. Quelle immense mélancolie est en moi, je me sens tellement vulnérable, quel indescriptible chagrin quand je pense à Raphaël.
          Même l’AMOUR absolu d’un père pour son fils adoré s’est révélé insuffisant pour le retenir parmi nous. Cette terrible et très cruelle constatation m’est insupportable et impossible à accepter : cette impuissance de l’AMOUR face au suicide !!!
          Je reste inconsolable à jamais.
          Un jour peut-être, le silence et la solitude me permettront de te sourire à nouveau avec douceur et tendresse. La liberté sera encore plus belle et nous serons définitivement inséparables.
          je t’aime Raphaël.
          Papa.

          • Bonjour monsieur , je comprend enfin je pense comprendre votre douleur où une partie du moins . j’ai quinze ans et il y a maintenant 4 ans que mon parrain a mit fin a ses jours , je n’avait que onze ans . je n’ai jamais su et ne saurais jamais pourquoi il a fait cela et je dois admettre que je n’ai pas ressentit que de la tristesse Enver sa mort mais aussi de la colère , je me suis sentit abandonnée mais j’etait aussi en colère contre moi même , je n’avais même pas remarquer son désespoir juste qu’a ce qu’il fasse cette erreur irréparable . j’espère que vous n’avez pas été seul pour surmonter la mort de votre fils et je ne sais pas si cela peux vous réconforter mais vous avez l’air d’être un père formidable alors surtout il ne faut que vous pensez que c’est de votre faute :,)

          • Bonjour, moi aussi j’ai connu la douleur du suicide de mon plus jeune enfant Charles. C’est arrivé le 22 mars dernier et pas une journée je ne le pleure au moins une fois car il me manque. Mon coeur a mal mais je suis bien entourée par mes 3 autres enfants et mon mari et mes 2 familles. Mais j’ai perdu une partie de moi-même et je trouve cela tellement dur. J’espère un jour avoir un apaisement mais et j’imagine que la douleur reste toujours là sans arrêt. Bon courage. Une peine partagée est 2 fois moins pire je crois.

          • Je suis en plein dedans!! Mon fils a disparu il y a 10 mois, il vient d’être “retrouvé”
            Pour la dispersion de ses cendres, je lui ai écrit comme si j’étais sûre qu’il m’entendra, mois qui ne suis pas croyante!!
            Le coeur de ses proches n’a pas suffi à le retenir, nous n’avons pas vu venir cette terrible décision; mais elle lui appartient
            Surtout, ne pas juger, se souvenir des beaux moments

          • Cher Benito

            Cet apres midi de décembre 2015 je pense a vous et a tous ceux qui ont perdu un etre cher, vous c’est votre cher fils et moi c’est mon mari disparu le 02 septembre 2013 terrassé par une terrible crise cardiaque qui ne lui a pas laissé le temps de nous dire Adieu, en une seconde il est parti en souriant, devant mes yeux et ceux de sa fille tétanisées.Cher Benito, je ne peux que vous conseiller de prier pour votre fils à chaque moment qu’il viendra vous rendre visite et que vous sentirez sa présence en vous.Car nos disparus sont plus présents en nous que jamais ils ne l’ont été. Paix en vous.

        • Je suis tellement blessée, souffrante…ma mere est décédée il y a deja 5 mois et pourtant j’attend toujours qu’elle revienne, je ne réalise pas encore qu’elle ne reviendra pas…

      • Bonsoir,

        Je suis de tout cœur avec vous…
        Je vous souhaite beaucoup de courage, je connais cette souffrance…. même si le départ de nos enfants est différent.

        Mon unique enfant Alexis, âgé de 22 ans est décédé d’un accident de voiture, quatre jours après Noël 2012… Il est parti de la maison en me disant ” Ne m’attendez pas pour manger !”…il n’est plus jamais revenu… son corps m’a été rendu le 31 décembre 2012 et Alexis m’avait dit : “Maman, je serais avec vous pour le réveillon du Jour de l’An”.

        Certains poèmes nous donnent de l’espoir mais effectivement momentanément… car notre souffrance demeure au quotidien, le jour comme la nuit… certaines dates, certains jours sont encore plus difficiles que d’autres à passer, à continuer…

        J’espère que vous percevez les signes que Raphaël doit vous envoyer car je suis certaine qu’il est près de vous, comme Alexis est près de moi.

        Courage !

        • Je suis aussi tres depassee car 05ans apres la disparition de mon mari je perds mon unique enfant et fille le 16 avril 2015 suite de maladie agee de 08ans je ne sais quoi dire quel mot employe pour une si grande douleur. Merci

          • RosySolange, je suis très fort en pensée avec vous, votre mari et votre enfant sont réunis, et dans votre coeur, cela ne console pas, je voudrais tant que vous ayez la force de ne pas croire QUE SEUL LE MALHEUR EXISTE ? JE VOUS SOUHAITE D’ËTRE BIEN ENTOURéE ET DE FAIRE DE BELLES RENCONTRES ET DE GARDER ESPOIR, faites-vous aider par un bon psychologue spécialisé dans le deuil , c’est beaucoup beaucoup ce que vous avez subi.

          • Chère Rosy Solange,

            Est ce que seulement nos messages pourront vous apaiser un peu… J’ai perdu mon mari il y a 9 ans et il m’arrive d’avoir quelques fois l’horrible pensée qu’un jour une de mes filles pourrait le rejoindre. Je cherche comment détruire définitivement cette pensée et la lecture de votre douloureux témoignage me bouleverse car j’imagine votre peine infinie.
            Votre terrible douleur et la perte de votre enfant après votre mari doivent vous plonger non seulement dans une profonde tristesse mais souvent dans une violente colère. J’imagine que rien n’est pire que la perte d’un enfant, et je voudrais vous envoyer un message de soutien et de fraternité.
            Avec toutes mes pensées les plus affectueuses,
            Marie.

    • Courage votre histoire m’ a touchée..

    • bonsoir
      Je suis comme vous je réalise que j attends toujours, mon petit ami est mort subitement. Ca va faire 8 mois. Le vide, le manque, j ai envie de crier mais impossible. Il me manque tant.
      On pense a ceux que nous aimons partis et voulons les honorer en faisant des efforts d’avancer mais ce manque, l absence parfois paralyse.
      Courage à tous.
      Merci pour les poèmes.
      A tous ceux que nous aimons partis trop tôt, merci de nous avoir tant donne et illumine nos vies.
      De là où tu es je ne cesse de t’aimer..

      • Bonsoir Nancy,
        Je viens de lire votre message et il m’a profondément bouleversée. Je ne peux qu’imaginer ce que vous ressentez. Je me sens particulièrement touchée par votre histoire et je ne peux que vous offrir mon soutien et espérer que irez mieux car personne ne devrait être confronté à une telle douleur.

        Victoria

  3. merci pour votre soutien et tous ces beaux poèmes j’avais fait le choix de lire un poeme de paul eluard et je le reyrouve dans votre mail
    mon compagnon me surnommait cerise et votre première page cite des vers de Prévert ……que de signes
    je crois en la vie après la mort la vie continue pour moi sur cette terre et pour mon compagnon ailleurs merci a votre association

  4. Bonjour,

    Je vais perdre ma Mémé avec qui j’avais un lien d’Amour très puissant. Elle a 90 ans, elle a eut le temps de vivre sa vie. De plus elle va rejoindre 2 fils disparus, ainsi que 2 maris et mon Papa mort dernièrement dans un accident de voiture alors beaucoup de monde l’attend….. Mais moi, je vais me retrouver presque seule…alors je peuplerais mes pensées de beaux souvenirs, de nos belles années pour attendre paisiblement tout en vivant ma vie de les rejoindre un jour. Je ne me suis pas encore décidée pour le poême car ils expriment tous un petit peu ce que j’aimerais lui dire avant qu’elle parte.

  5. merci pour ces magnifique poèmes..il ya deux mois que mon père est mort je me sens si seul sans lui

  6. J’AI AIMER TOUTE LES POEMES.MAIS SURTOUT DE ” WILLIAM BLACK “

  7. MERCI POUR TOUTE LES POEME. ILYA 1ANS QUE MON PERE EST MORT PAR UN ACCIDENT ET JE ME SANS SI SEUL A LA MAISON.MERCI POUR CC’EST POEME IL MON AIDER.

    MERCI

  8. Nous avons choisi,mes sœurs et moi-même,le poème de P.Eluard et le poème amérindien “A ceux que j’aime et qui m’aiment”lors des obsèques de notre mère, le 04/12/2014
    Ces poèmes montrent ce que notre mère représentait pour nous et ce qu’elle voudrait probablement nous dire à tous .
    Mais sa mort est arrivée de manière très brutale ,et le choc puis la douleur ont pris leur place .Sans doute cette douleur s’atténuera avec le temps, mais la souffrance est là avec l’idée que notre mère aurait pu vivre encore plusieurs Années…
    Rien ne e fera oublier sa présence ,czar je la sens toujours près de moi,me protégeant et me donnant toute la force dont j’ai besoin pour avancer .
    Très jolis poèmes pour nous accompagner ,merci .

  9. J’ai perdu mon papa le 28 Janvier 2015 à 22h 22 mn. C’est encore tout frais, c’est très dur, je me sens si seule sans lui. Il me manque terriblement. J’ai adoré vos poèmes. Merci Papa, chaque jours tu es au cœur de mes pensées. Là où que je sois, peu importe le moment, l’endroit, tu es toujours présent…

  10. J’ai perdu ma mère le 05 décembre 2014. Hier sa a fait déjà 3 mois, j’ai beaucoup aimer vos poèmes en particulier “de l’autre côté du chemin ” j’ai u l’impression qu’elle me parlait et je suis sur qu’elle me parle ! Sa m’a émue jusqu’aux larmes ! Merci s’est un beau poème d’espoir.

  11. j’ai perdu maman de puis 25 ans mais je pense tour jour à elle elle me manque beaucoup merci à vous tous

    • ma maman est partie il y a maintenant 34 ans…… elle n’avait que 58 ans ! elle me manque toujours autant, et je ne peux pas penser à elle sans pleurer. c’est dur…..

      • Bonjour , j’ai perdu ma maman il y a 1 an et c’est très dur de perdre un être cher à son coeur. J’ai beaucoup aimé certain témoignage , il sont tous très touchant . moi j’ai énormément aimé le poéme de : ” je suis juste de l’autre côté du chemin ” je pense tous les jours à elle et elle me manque terriblement . je pleure mais j’espère aussi ….
        bon courage à tous

  12. Bonjours a tous, j’ai aimé tous les poèmes. J’ai perdu mon père adoré en 2012 et je l’entend sifflé, chanté et tambouriner sur sa table de travail encore et encore tous les jours.. je sais qu’il est bien la haut mais il me anque tellement que je pleur encore son depart alors comment faire pour accepter le décès de ma mère qui est partie elle aussi il y a 16 mois ? Je n’arrive pas a combler ce vide autour de moi qui s’ agrandi toujours au point que j’ai peur d’y tomber…

    • Demain ça fera 4 ans que j’ai perdu ma chère maman, la douleur est toujours présente et elle me manque tellement, cette douleur s’est accentuée avec la perte d’un petit frère y a deux mois, c’est dur la vie, ils me manquent beaucoup

  13. Il y a moins d’une semaine, précisèment le samedi 21 mars à 16h25, ma maman s’est doucement envolée, après avoir vaillamment combattu le cancer qui l’a finalement emmenée. Elle avait beau être inconsciente durant ses dernières journées, je lui parlais. De tout. De rien. Je suis restée à son chevet deux jours d’affilée, sans jamais la quitter, lui tenant la main, car je savais qu’elle m’entendait, qu’elle était dans un état comateux mais qu’elle sentait ma présence. Et puis, samedi, lorsque toute la famille sortit afin de prendre un peu l’air, seules ma petite sœur et moi-même restâmes à ses côtés. On lui caressait les cheveux, tenait ses mains enflées. Puis, simple coïncidence ou hypothèse validée (fait qu’elle nous entende), elle cessa doucement de respirer lorsque je lui dis qu’elle pouvait partir sereine et que je tâcherai de m’occuper de ma petite sœur aussi bien qu’elle l’avait fait pour nous, et ce, malgré mon jeune âge.
    Tout cela pour vous dire que le poème “je suis de l’autre côté du chemin” m’a rappelé son état d’esprit. Elle me répétait sans cesse de ne pas m’inquiéter pour elle, de vivre heureuse et insouciante. Ce poème, c’est tout elle. Et “le voilier” m’a également beaucoup émue. Je ne suis pas croyante (mais je respecte tout à fait les religions!), mais il est vrai que j’espère qu’après la mort, on va dans un endroit précis, où l’on rejoint la famille et les amis disparus. J’espère revoir ma maman, lorsque mon cœur ne me supportera plus, et j’espère que vous reverrez également vos proches tant aimés.
    Bon courage à tous, et dites vous qu’ils seront toujours à vos côtés.
    Un p’tit fantôme qui se veut solitaire…

    • tristesse éternelle

      Je suis de tout mon coeur avec vous ! Je pense fort à vous et pleure devant votre message . mon grand père est décédé lors de mes 5 ans suite à une lourde maladie j en ai maintenant 14 et entre temps j ai perdu mais autres grands parents mais mon grands père je n arrive pas à l oublier je pense à lui et pleure souvent je ne comprends pas pourquoi ? C’est triste à dire mais les derniers souvenirs que j ai de lui c’est moi qui lui donne à manger

    • quel joli courrier , quelle belle âme, vous avez eeu une merveilleuse maman et elle est dans vos coeurs, c’est merveilleux que votre petite soeur puisse compter sur vous

  14. Je suis tellement d’accord avec Mr Bénito Lopez ,il est tellement vrai ,et si difficile de laisser partir un enfant
    dans de telles ciconstances ,mon très cher fils , a tirer sa révérence au mois de juin ,je n’ai rien vu ,infirmier ,et
    si bon pour tous ,,pourquoi?? je ne saurai jamais ,mon coeur saigne ,mon fils chéri ,je t’aime ,mais ma vie n’a plus de sens ,je souhaite à toutes ces personnes qu’elles puissent avoir les joies éternelles,et que la lumière brille à jamais sur eux comme sur toi Joel, je t’aime tant Maman

  15. bonjour à tous,ncotre vie est parfois cruelle,mon Epoux s’est éteint début novembre en murmurant ces beaux mots:n’aie pas peur,Ces mots me portent chaque jour,ce printemps naissant le fait vivre avec l’éclosion de cette n
    ature sans cesse renouvellée Ces clins d’oeil de l’espèrance cherchez les ,ils vous aideront

  16. Joli poème écrit par Émile Verhaeren que je tiens à faire partager à tous ceux qui ont perdu quelqu’un de très cher.
    ________________________________________
    Lorsque tu fermeras mes yeux à la lumière,
    Baise-les longuement, car ils t’auront donné
    Tout ce qui peut tenir d’amour passionné
    Dans le dernier regard de leur ferveur dernière.

    Sous l’immobile éclat du funèbre flambeau,
    Penche vers leur adieu ton triste et beau visage
    Pour que s’imprime et dure en eux la seule image
    Qu’ils garderont dans le tombeau.

    Et que je sente, avant que le cercueil ne se cloue,
    Sur le lit pur et blanc se rejoindre nos mains,
    Et que près de mon front, sur les pales coussins,
    Une suprême fois se repose ta joue.

    Et qu’après je m’en aille au loin avec mon cœur
    Qui te conservera une flamme si forte
    Que même à travers la terre compacte et morte
    Les autres morts en sentiront l’ardeur.

  17. le poème amérindien à ceux qui m’aiment et que j’aime correspond tout à fait à ce qu’aurait dit mon fiancé parti ce 12 mars d’une crise cardiaque brutale .Comme vous je suis perdu sans lui ,comme vous mon cœur souffre ,il me manque tellement ,nous étions si amoureux ,si bien ensemble .je suis croyante et je me rattache à cela se retrouver quand dieu le voudra .le plus dur est l’absence ,ne plus sentir ses bras qui me serraient me manquent énormément .courage à tous et merci d’avoir écrit de si joli poème qui apaise nos douleurs.

  18. Toi mon papa yvon, toi mon coeur mon ame, depuis ce jour horrible, j ai tellement besoin de toi et tu n est plus la pour moi. J avais tellement de chose a te donner, tu me manques tellement, j espere que tu es bien avec maman qui t as retrouvé, elle aussi a eu du mal dans cette vie si dure. Je vous retrouverais bientot tous les deux, venez mes chercher, j ai tellement besoin de vous deux maman claudine, papa yvon. Vous me manquez tellement

    • perdre ses deux parents bien aimés quel âge avez-vous, j’espère que vous fonderez une famille, vous ne parlez pas de fratrie , êtiez-vous enfant unique? qQui prend soin de vous à présent?

  19. Une collègue m’a transmis cette si belle et profonde pensée du philosophe Saint-Augustin qui, à mon sens, parle d’elle-même:

    “Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es maintenant partout où nous sommes”…

    C’est exactement ce que je ressens depuis le décès de mon père voilà 2 ans.
    C’est beau, malgré la tristesse et le manque.
    Courage à vous tous, la vie reste belle, à nous l’envie de la redécouvrir…

  20. Ma mère nous a quittée cette nuit , après plusieurs mois de très grandes souffrances , je ne savais comment lui exprimer mes désirs , mes pensées , combien je l’aime et combien elle va me manquer , le texte…. Je suis juste de l’autre côté du chemin” de – Henry Scott-Holland …., il est fait juste pour elle , grâce à vous , la famille , les amis et moi pourront lui dire au revoir, je suis si fatiguée que je ne trouve plus mes mots . Merci pour tout , merci de tout coeur

  21. Je ne sais pas où tu es. J’ai vu cette boîte où reposait un corps vide, tu l’avais quitté depuis plusieurs jours déjà. Plus de trace de ton sourire bienveillant, plus de trace de tes yeux bleus et tendres.
    Ça ne m’a pas rendu triste, ce n’était pas toi.
    Je te cherche, où es-tu ?
    Dans mon coeur et ma tête tes empreintes indélébiles. Sur mon visage, sur celui de mes fils, tes sourcils, ta bouche, ton nez, tes oreilles.
    Non, tu n’as pas besoin de parler. Tout ce qui était important, tu nous l’as dit sans murmurer. Toutes ces années heureuses où tu étais à nos côtés, tu as disséminé des perles, des trésors que nous avons ramassés.

  22. merci

  23. j’ai lu celui-là à l’enterrement de papa , mon frère m’a dit que ça l’avait aidé :

    Ne pleure pas si tu m’aimes. Si tu savais le don de Dieu
    et ce que c’est que le Ciel.
    Si tu pouvais d’ici entendre le chant des Anges
    et me voir au milieu d’eux.
    Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons
    et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !
    Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté
    devant laquelle toutes les beautés pâlissent.
    Quoi, tu m’as vu, tu m’as aimé dans le pays des ombres
    et tu ne pourrais ni me revoir, ni m’aimer dans le pays des immuables réalités !
    Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux
    qui m’enchaînaient et, quand un jour que Dieu connaît et qu’il a fixé,
    ton âme viendra dans ce ciel où l’a précédée la mienne,
    ce jour-là tu me reverras, tu retrouveras mon affection épurée.
    A Dieu ne plaise qu’entrant dans une vie plus heureuse,
    infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie,
    je sois devenu moins aimant.
    Tu me reverras donc, transfiguré dans l’extase et le bonheur,
    non plus attendant la mort, mais avançant d’instant en instant avec toi
    dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie.
    Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m’aimes.

    (Saint Augustin)

    • merci Catherine, je lie et relie le passage de Saint Augustin pour me donner du courage , oui Dieu seul s’est quand je retrouverai mon mari qui me manque tellement 6 mois et le chagrin est toujours là chaque secondes me rapproche de lui je l’aime pour toujours Margot

  24. « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants » Jean d’Ormesson.

    Perdre un enfant : le summum de la douleur pour un papa et une maman !!! Une gigantesque douleur indicible !
    La perte d’un enfant est une douleur qu’aucun mot ne pourra jamais exprimer !
    Perdre un enfant c’est un poignard planté dans le cœur, dans les entrailles. Mon cœur de maman saigne et pleure.
    Malgré ma ferme espérance de revoir un jour Bruno, je sais que ma vie sera empreinte de douleur jusqu’à mon dernier souffle. Ma vie sera tissée de périodes d’accalmie et de périodes de vagues déferlantes de larmes et douleur.

    J’écris, j’épanche mon cœur sur les blogs que j’ai créés pour mon Fils Bruno, mon enfant d’amour, dont la disparition m’est insupportable !
    Pour moi les mots, les larmes, les sanglots, sont le trop-plein de la douleur, ils m’aident à évacuer ce trop-plein de souffrance.
    J’écris aussi pour que Bruno reste vivant dans les pensées et le cœur de tous ceux qui l’ont connu et aimé.

    «. . . . . . . .
    Ta disparition est une douleur indicible !
    Insoutenable ! Innommable !
    Incommensurable ! Ineffable !
    Indescriptible !
    Ces adjectifs sont trop faibles, il n’y a aucun mot
    assez fort pour décrire
    ma douleur, pour te la dire,
    pour te parler de mes maux.
    Mon cœur est déchiré, brisé.
    Dans toute ma vie
    je n’ai jamais autant pleuré.
    Je suis une maman
    affreusement
    meurtrie à vie.
    Je ne suis plus la même qu’avant,
    je suis toute cassée au-dedans.
    . . . . . . . .

    Mon cœur
    hurle de douleur.
    Mes sanglots, mes gémissements,
    nul ne les connaît, ne les entend.
    Je porte un masque de fausse gaieté devant les gens.
    Nul ne sait à quel point je souffre, ni ne voit
    quel est mon tourment.
    J’ai si mal ! Tellement mal !!
    Une souffrance infernale !
    Je pleure quand je suis seule, quand personne ne me voit,
    dans l’intimité de mon cœur.
    Dans les silences de ma vie,
    mon cœur meurtri saigne et hurle de douleur.
    Ta disparition est une torture infinie
    qui fait désormais partie de ma vie. »
    . . . . . . »

    http://brunosantraine.canalblog.com/archives/2015/06/08/32186760.html
    http://brunosantraine2.canalblog.com/archives/2015/06/28/32283632.html

    Bruno décédé le 4 septembre à l’âge de 33 ans

    • ‘Aujourd’hui il y a 3ans que mon fils William 27 ans est parti de la mort subite du jeune adulte… Tout ce que vous dites c est ce que je vis au quotidien…

    • Bonsoir, je viens de lire votre message et suis complètement bouleversée. J’arrive à percevoir la douleur atroce que vous ressentez et vivez à tel point que j’ai du mal à vous lire. J’ai un fils de 14 ans atteint d une maladie incurable. Je vis dans la douleur de le voir souffrir et le tourment et l angoisse de le perdre. J’ai tellement d amour pour lui que je ne peux m imaginer le voir mourir. Cela met insupportable et parfois je suis envahie par une vague de douleur insoutenable ou j ai l impression qe je ne tiendrais pas le choc. Depuis l annonce de sa maladie je suis meurtrie à l intérieur, je n’arrive plus à être vraiment heureuse,, il est encore là alors je n ai pas le droit d abandonner car lui il se bat mais je sais au fond de mon coeur que je vais le voir partir et ça, ça me bousille complètement. Se sont des sentiments si dur et si profond que l’on ressent, c est pour cela que je tenais à saluer votre courage et votre sincérité dans votre témoignage, vous avez su mettre les mots. Je crois en la vie après la mort, je veux y croire et me dire que nous nous retrouverons un jour, c’est sûr, ça ne peux pas être autrement. En attendant ce moment il faut continuer à les laisser rester près de nous car nos enfant ne nous quittent jamais ils font partie de nous et sont en nous. Pour une maman il ne meurt jamais vraiment, on ne les voies plus mais on les sents, on ne les entends plus mais on peux leur parler et surtout l ‘amour qu on se porte mutuellement ne disparaîtras jamais. Voilà, je voulais vous écrire un mot non réfléchit mais ressenti. De tout mon coeur je ressens votre peine et votre douleur je ne peux que vous envoyer par se message mes pensées d’amour, pour une maman et une femme formidable. Thérèse Zanini

  25. Bon courage à toutes les personnes qui ont perdu un être cher. C’est une douleur qu’aucun mot ne pourra jamais exprimer ! Affectueuses pensées pour tous

  26. IL y a quelque chose de plus fort que la mort c ‘est la présence des absents dans la mémoire des vivants
    paroles de Jean d ‘Ormesson
    Ces paroles résonnent vraiment en moi
    Mon mari est décédé ce dernier Noël en 3 mois
    Pas le temps de se préparer d ‘ailleurs peut on se préparer à cette séparation?
    Je me sens avoir 2 vies d’ une part être dans le monde des vivants en participant aux sollicitations des uns et des autres je suis très bien entourée et d autre part avoir l ‘esprit constamment occupé par le souvenir de mon mari :la maladie l hôpital toute cette galère qui nous est tombée dessus
    Ce n ‘est plus possible de changer les choses et pourtant…
    Bon courage à tous

  27. Magnifiques sitations et poèmes. Juste une petite erreur dans le poème “L’adieu” de Guillaume Apollinaire : il manque NOUS dans le troisième vers “nous ne NOUS verrons plus” pour faire les 8 pieds et surtout faire sens.

  28. C’est tellement difficile de perdre l’être que l’on aime. Cela fera un an que mon ami a décidé de quitter ce monde. Je n’ai rien vu venir, lui qui était un homme de caractère. La douleur est toujours présente, je souffre en silence de sa disparition.

  29. Merci d’avoir choisi ces beaux poèmes

  30. J’ai perdu mon mari il y a 3 mois dans un accident de la route… la veille de nos 20 ans de mariage.
    Ma vie a basculé en un instant, me laissant seule avec nos 5 enfants.
    C’est à travers eux que je trouverai la force de poursuivre ce que nous avons crée : une famille, avec des valeurs et beaucoup d’amour.
    Mais que c’est dur de vivre l’absence, d’accepter l’inacceptable…

  31. J’ai perdu mon conjoint au mois de juin & ma maman au mois d’août.
    Depuis, pour l’extérieur je porte un masque pour faire croire que tout va bien mais à l’intérieur de mon cœur, c’est un champ de ruines. Avant de partir, mon homme m’a dit “maintenant il faut vivre pour toi”. C’est vrai, malgré tout, il faut avancer, continuer, espérer, vivre….

    • Gardez bien les paroles de votre mari comme un testament qu”il vous a laissé pour que vous puissiez trouver la force de continuer à vivre
      Considérez que c’est un cadeau qu’il vous a laissé pour que vous puissiez continuer à vivre. C’est le plus bel hommage que nous pouvons rendre à nos disparus, c’es de vivre pleinement en les intégrant à notre vie, dans nos coeurs, lorsque la paix refait surface et nous emmènes vers des contrées inconnues mais tellement sereines. Je vous le souhaite. Nora o’HAN

    • J’ai perdu ma maman et mon époux à 10 jours d’intervalle au mois de juin 2014 . Je pense à eux constamment . Les gens qui me voient de l’extérieur m’envient pour ma spontanéité et ma bonne humeur mais ils ne peuvent deviner que mon cœur est détruit et que ma vie n’est plus la même ! Tout a basculé depuis leur départ …la vie continue malgré moi , malgré tout mais comme elle aurait été plus belle avec mon ami, mon chéri …il me manque tellement ! C’était le seul homme avec lequel mon cœur et ma tête étaient en harmonie , en parfaite symbiose ! Paix à leur âme , je l’aime tellement …

  32. Je suis juste de l’autre cote du chemin. Ce poeme m’a plus que touche. Il apaise un temps soit peu le grand vide laisse par mon cher neveu. Il etait si jeune, si brillant.

  33. tous ces messages de personnes qui ont perdu un être cher et toute cette souffrance qui l’accompagne au quotidien comment ont peut se relever et continuer à vivre c’est tellement injuste ce n’est pas aux parents d’enterrés ses enfants.

  34. J’ai perdu mon papa à l’age de 17 ans lui n’en avait que 46. Maman est restée veuve à 42 ans avec 4 enfants encore à charge, je m’en suis occupée pendant presque 37 ans et là le 20 avril elle vient de nous quitter bien trop vite (crise cardiaque) et depuis je n’arrive pas à me remonter je cesse de penser à elle jour et nuit. J’ai un mari et une fille de 8 ans mais cela ne change rien elle me manque terriblement, je l’a voyait tous les soirs et tous les weeks ends . Je sais quelle est avec son seul et unique amour mais elle me manque vraiment, j’avais reporté tout mon amour sur elle je lui racontais tout ou presque, elle c’etait pareil elle adorait ma fille et c’était réciproque maintenant je ne sais plus quoi faire de ma vie; elle a laissait un vide immense ma petite maman chérie je vais l’a voir au cimetiére et je lui parle mais ce n’est pas pareil j’espére tellement qu’elle reviennne il ne faut pas qu’elle me laisse je suis trop malheureuse. J’ai lu les textes et celui qui me touche le plus c’est (je suis de l’autre côté ce que j’espére) . A deux fois différentes j’ai senti son parfum mais j’aimerai tellement l’a voir la toucher. Je ne sais pas quoi faire pour m’en sortir. J’ai 4 soeurs mais cela faisait 4 ans qu’elle n’avait pas vu maman et moi également donc je suis seule. Merci pour vos conseils

    Brigitte

  35. Bonjour,

    Le 27.03.2016 j’ai perdu mon conjoint, mon âme-sœur mon amour éternel de 44ans d’un infarctus à 02h30 du matin. Il est parti toute suite. Nous étions 8 ans ensemble. Depuis je vie un peu chez mes parents, ma sœur et ma belle sœur. Je n’arrive pas aller dans notre appartement toute seule pour dormir mais je n’arrive pas non plus chercher un autre car j’ai envie d’y rester. Cet appartement que nous avons partagé ensemble pendant presque 5 ans est rempli d’amour et de souvenir. Nous étions si bien et heureux dans cet appartement. J’ai l’impression que si je quitte cet appart c’est comme si je le quitterais lui pour oublier. Il me manque terriblement. Je suis complètement perdu sans lui. Il était tout pour moi. Nous fessions tous ensemble. Il avait un cœur en or. Il était juste magnifique et extraordinaire comme copain. Maintenant il ne me reste plus rien. J’ai juste une envie, c’est de partir également pour pouvoir le rejoindre. Je le supplie tous les jours pour qu’il vienne me chercher. Si je mets fin a mes jours, je ne vais pas le rejoindre et il m’en voudra mais j’espère de tomber malade grièvement et de partir rapidement. Je m’en fou si je dois souffrir car je souffre déjà maintenant énormément. Je lui écris presque tous les jours un message sur son ancien numéro de téléphone mais je n’ai pas de réponse.

    J’ai encore l’impression que je vais me réveiller à côté de lui…. Je ne sais pas quoi faire et comment continuer à vivre sans lui sans mon homme, mon âme-sœur qui me protégé depuis 8 ans et avec lequel j’ai tous partagé…. Depuis qu’on se connaît j’ai toujours eu peur de le perdre et ma plus grande peur c’est malheureusement réalisé…. J’ai eu peur parce que je l’aimé, je l’aime et je l’aimerais toute ma vie. Je ne peu pas l’oublier. J’ai peur maintenant que les gens l’oublie et c’est ça qui me rend encore plus malade car il était exceptionnel comme conjoint, fils, frère, ami et collègue. Un homme comme lui il n’y a pas 2 sur cette terre.

    Nous n’avions pas d’enfant ni lui ni moi ni ensemble. Nous avons perdu des jumeaux il y 2ans à presque 3 mois. Je me demande pourquoi je dois souffrir comme ça alors que je n’ai rien fait. Je suis quelqu’un d’agréable, gentille et sympa avec tout le monde. Je ne sais pas pourquoi Dieu m’inflige toute cette souffrance et pourquoi il me prend tout depuis 2 ans… D’abor nos enfants et maintenant lui. Nous étions très fusionnelles et amoureux. Je ne suis rien sans lui. Je survie depuis mais je ne vie plus car je ne sais pas pour qui je devrais vivre.

    Ma vie sur terre c’est arrêté avec lui car avec lui il y a une partie de moi qui est partie aussi.

    Si vous etais en couple alors profiter de chanque instant que vous passer ensemble….

    • Bonjour Viola,

      Merci d’avoir pris le temps de partager votre vécu, je me permets de vous envoyer un mail à votre adresse mail avec des ressources et des contacts qui peuvent vous aider à traverser cette épreuve.
      Si vous en ressentez le besoin n’hésitez pas également à venir échanger avec d’autres personnes qui vivent la perte et qui pourront vous soutenir sur le long terme sur le forum d’entraide : http://forumdeuil.comemo.org/
      Je suis de tout cœur avec vous,

      Chaleureusement,

  36. que de tristesse que de chagrin non la douleur ne part jamais juste le chagrin s apaise laisser le temps au temps c est facile à dire quant on ne connais pas cette douleur qui nous arrache le cœur ;j ai perdu mon fils adoré en aout 2013; à l àge de 31 ans alors non!! la douleur est aussi forte; lui parler tout les jours m aide ; parler de notre peine nous aide;

  37. bonsoir, je lis vos messages,et je ressens tant de douleurs, j’ai 50 ans et j’ai eu un parcours de vie cahotique , atteinte d’un cancer du sein , et un cancer du foie métastasé, je suis sous chimio,depuis mai 2015….
    j’ai rencontré l’amour de ma vie en décembre 2013 , je n’étais pas encore malade, il a été ma force, mon énergie, ma raison de vivre, jamais je n’ai ressenti autant d’amour qu’avec lui…il est parti samedi 16 juillet, agriculteur il est mort happé par sa moissoneuse batteuse, une semaine plus tard mon cancérologue m’annoncé une rémission, mes tumeurs ont miraculeusement diminué , mon ange m’a quitté, je ne comprend pas, ca n’a aucun sens, POURQUOI???
    je n’ai plus de force pour continuer sans lui, il est mon ame soeur, ma moitié, mon amour , pourquoi dois je continuer a vivre si il n’est plus la..il avait 56 ans et en pleine santé, je hais ce destin cruel qui nous a séparé

  38. je ne sais pas dire quel poeme m’a le plus touché, j’ai pleuré en lisant chacun d’eux.
    Mon amie, Leone, est parti le 21 aout 2016. Elle se fera incinérer demain.
    Leone n’a que 16 ans et c’était mon amie.
    Il y a une chanson qui m’a touché, “mon amie la rose”
    bon courage à tout le monde

  39. j’ai perdu ma fille et mon mari dans un accident de voiture voilà 3 ans et4 mois après ma maman m’a également quitté je me demande encore maintenant comment je peux survivre à cela des jours ou je voudrais partir aussi cela serrait plus facile que de vivre avec la souffrance au cœur

  40. J ai été très touché par ces témoignage moi j ai perdu mon père j avais 19 ans , ma mère j avais 29 ans et en 2015 j ai la foudre qui s abatait sur moi j ai perdu mon bb lyam de 3 mois et 3 mois après son dece hé perdais aussi mon fils de 14 ans brusquement par noyades seule a élevé mes enfants, Je me suis dit toi bon dieu quel destin , quel vie prends moi que j aille rejoindre les deux enfants la douleur est permanente et c est une blessure avec le temps qui guerrir mais ne sicatrise pas .

  41. Bonjour,
    Je viens de perdre mon compagnon voici tout juste un mois, d’une longue maladie incurable.. Je l’ai soutenu jusqu’au bout. Il avait 54 ans.
    Je lui avais promis que je lirai un texte lors de ses obsèques, à l’église. Je lui avais répondu que je ne savais pas si j’en aurai la force. Il m’a dit qu’il m’en donnerait…… c’était le 4 novembre 2016, J’ai lu “A tous ceux que j’aime et qui m’aiment”, ce qui a ému tout le monde. Ce poème lui correspondait bien. Il a aimé que je fasse passer ce message sans aucun doute…. et J’ai éprouvé de l’apaisement à le lire….
    Sachez qu’ils restent près de nous. Ils sont seulement passés derrière le miroir. L’amour ne s’éteint jamais.
    Un message pour lui : ” Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…”
    Courage à tous et à toutes….

    Chantal

  42. Bonjour,
    Je viens de perdre mon compagnon voici tout juste un mois, d’une longue maladie incurable.. Je l’ai soutenu jusqu’au bout. Il avait 54 ans.
    Je lui avais promis que je lirai un texte lors de ses obsèques, à l’église. Je lui avais répondu que je ne savais pas si j’en aurai la force. Il m’a dit qu’il m’en donnerait…… c’était le 4 novembre 2016, J’ai lu “A tous ceux que j’aime et qui m’aiment”, ce qui a ému tout le monde. Ce poème lui correspondait bien. Il a aimé que je fasse passer ce message sans aucun doute…. et J’ai éprouvé de l’apaisement à le lire….
    Sachez qu’ils restent près de nous. Ils sont seulement passés derrière le miroir. L’amour ne s’éteint jamais.
    Un message pour lui : ” Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…”
    Courage à tous et à toutes….
    Chantal

  43. bonjour,j’ai lue pas mal de vos messages et je m’y retrouve j’ai perdu mon papa suite à une longue maladie de plus de 29 ans il nous a quitter à l’âge de 56 ans y à bientôt 5 ans et y a 3 semaines sans aucune explication ma maman nous à quitter subitement à l’àge de 60 ans ces très très dur de se faire une raison sans avoir de réponse pourquoi elle nous à quitter voila je voulais partager mon histoire avec toutes les personnes qui sont dans le deuil.

  44. Comment vivre quand votre enfant s’est donné la mort ,comment supporter la douleur qu’il devait ressentir pour s’infliger ce supplice .

    Je suis là étrangère au monde dorénavant , une lueur dans la nuit c’est l’association PHARE enfants parents , qui permet aux parents endeuillés par le suicide de leur enfant de se retrouver , d’échanger et de dire sans crainte tout ce qui nous déchire

  45. Pour toi, Nadine, qui vient tout juste de nous quitter, emportée par la maladie ce 6 février 2017.
    Ton départ nous a laissés anéantis et démunis.
    “La mort n’est rien” : ce magnifique poème a trouvé une résonance en nous et sa lecture nous a réconfortés.
    Je reviendrai puiser ma force dans ces lignes, quand ton absence se fera insupportable et trop pesante.
    Love you, sister.

  46. Petite sœur

    La montagne t’a prise dans sa robe blanche,
    Avec mon cœur comme ton corps dans l’avalanche.
    Comment pourrai-je remonter là-haut sans toi ?
    Je serai seul, je ne comprendrai pas pourquoi.

    Souviens-toi quand, enfants, nous courions ensemble,
    Les combes et les trolles, jusqu’aux sources cachées.
    Je t’ai appris les fleurs, repéré les nichées,
    Là où la forêt et l’alpage se rassemblent.

    Je garderai dans le secret de ma mémoire
    La quête vers les sommets, les observations
    Qui furent souvent sources de tant d’émotions,
    Récompenses de nos efforts et nos espoirs.

    Tu m’as ouvert ta maison, que de souvenirs !
    Puisé au tréfonds de mes rêves les plus fous,
    Dès l’aube, quand l’horizon commence à jaunir,
    Tu m’as permis de rencontrer enfin le loup.

    Secrets, nous étions deux, peu de mots suffisaient
    Pour comprendre ce que l’un et l’autre pensaient.
    Ni heurt, ni mensonge, ma tendre confidente,
    Ô seule la pierre entend ma douleur criante !

    Tu as rempli ta vie comme tu l’as rêvée,
    Heureuse et amoureuse, mère passionnée.
    Belle fleur qui n’a pas pris le temps de faner,
    Ses pétales s’étalent sur le blanc névé.

    Ton dernier voyage, loin, sans retour, trop vite.
    Inonde la terre de ton âme si pure.
    Vole petite sœur, vole haut sans limite,
    Pars avec les aigles, entre ciel et azur.

  47. naessens véronique

    Bonjour, j’ai lu vos textes plus cruels les uns que les autres….à avoir peur parfois d’afficher sa douleur, tant certains ont vécu le départ de tant d’êtres aimés.
    Le 17 Mars, j’ai appris le décès de mon frère par pendaison à l’ile Rodrigues….son corps retrouvé en état de décomposition après s’être sans doute donné la mort le lundi 13 mars….

    Ma vie s’est arrêtée, il me manque tant.
    Je suis dans le déni face aux gens, mais seule chez moi,
    je me retrouve dans le désarroi du chagrin….
    Je cherche en vain des réponses que je ne trouve pas !

    Dom fais-moi signe, j’ai besoin de toi.

    Je t’aime ….ta soeur

  48. Estelle Bouchart

    Bonsoir,
    je lie vos commentaire et je comprends, pour ma part j’ai perdue ma maman, ça fera un an demain, elle est décédée suite à un cancer du sein métastasé au foie, au cerveau et aux os bref il été incurable… Elle avait 42 ans et moi 11, elle n’a jamais fumeé, ni bu et elle fessai beaucoup de sport, la vie est tellement injuste…

    Ce mot,

    Ce mot que je ne prononcerai plus jamais,

    Ce mot que je n’adresserai plus à personne,

    Ce mot qui vient hanter mes pensées,

    Sans que je puisse m’en détacher.

    Ce mot tout simplemment merveilleux,

    Ce mot en premier prennonçé par les bébés.

    Ce mot qui me fais pleurer et sourire,

    Ce mot juste fantastique,

    Ce mot: MAMAN…

    Voilà bonne nuit (et désolé pour les fautes d’orthogrphes)

  49. Bonsoir,

    de notre naissance à notre départ nous faisons semblant de croire que le corps est immortel alors que nous savons très bien que ce n’est pas le cas.
    Disons que nous nous mentons et que nous mentons aussi à nos enfants.
    Le départ est inclu dans l’arrivée et il est bon comme d’autres traditions le font de l’intégrer, au lieu de le rejeter et de le nier.
    Le départ est inévitable donc pourquoi faire comme si cela n’existait pas ? Par peur je pense.
    Mais lorsque l’on sait que l’esprit, lui qui n’est pas matériel ne meurt pas, il en va tout autrement. Concernant la souffrance que l’on ressent lorsqu’un être cher part, elle est là, et c’est énorme tellement ça fait mal, mais si l’on sait que la mort de l’esprit n’existe pas, finalement on apprend à se détacher de notre égo, et l’on pense juste à celui qui est parti et qui continue d’apprendre.
    Et l’on dépasse alors la souffrance personnelle, par amour pour celui qui continue d’évoluer dans une autre dimension. J’ai aussi perdu un enfant je sais de quoi je parle. Et j’ai fait ce travail.

  50. uun très grand merci à ceux qui ontconçu ce site, les textes que j’ai lus durant des obsèques étaient très beaux et ils m’ont énormément aidés.

  51. j ai perdu ma fille le 1/1/2017 bientôt un an ,je souffre énormément de son absence.Elle me manque,ses paroles son sourire ses “je t aime maman” me manquent.

  52. “A ceux que j’aime et qui m’aiment” Quel beau texte! C’est celui qui a été choisi aux obsèques de mon compagnon, parti il y a 10 jours. J’aurais pu penser que c’était lui qui l’avait écrit . J ai passé avec lui 10 années merveilleuses mais le cancer s’est emparé de lui, me laissant seule avec les souvenirs. Je sais qu’il veille sur moi à travers les étoiles mais il me manque terriblement…

  53. j’ai adorée “À ceux que j’aime, et qui m’aiment” car c’est exactement ce que je souhaite, quand je serai parti…

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