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Vivre après le décès d’un parent (Partie 6)

Quand la mort devient une source de vie

Deuil parent disparuAu fur et à mesure que le temps passe, la douleur, le manque et le vide cèdent la place à un sentiment nouveau. Alors que vous étiez submergée par la tristesse et l’angoisse, vous retrouvez goût à la vie et renouez avec vos amis ou vos passions. Une force nouvelle vous remplit. La mort devient alors source de vie.

Un sentiment nouveau

Ainsi, une artiste dit avoir ressenti une énorme vague d’énergie positive, le jour-même du décès de sa mère. Et sans aucune culpabilité à se sentir aussi sereine ! Le cinéaste Claude Lelouch a décrit dans son autobiographie le soulagement et l’apaisement qui se sont installés en lui à la mort de son père.

On retrouve un peu partout des témoignages qui décrivent cette vie nouvelle qui s’ouvre à soi. Peut-être parce que à ce moment-là, l’enfant se perçoit enfin comme un adulte.

Donner une nouvelle direction à sa vie

La mort est souvent l’occasion de faire un bilan sur sa vie, de conforter ses choix… Cela peut être également le moment de lui donner une impulsion ou une orientation différente. Ainsi, certains révisent leurs rapports à leurs enfants ou leur conjoint. D’autres changent leur regard sur ce qu’ils considèrent comme essentiel dans la vie et redéfinissent leur priorité.

Ce sentiment de vie nouvelle est encore fragile et un rien suffit pour vous déstabiliser mais au fil des mois, l’océan devient plus calme et la traversée touche enfin à sa fin.

Vous avez dépassé la culpabilité, la rancœur, la frustration. Vous avez surmonté le vide, l’absence, le manque. Maintenant, vous êtes plus forte que jamais. Mieux, si maman vous voyait, elle serait fière de vous, de la femme que vous êtes et de celle que vous êtes devenue à travers cette douloureuse épreuve.

Certes, cela peut paraître paradoxal de se sentir bien à la suite du décès d’un parent. Rassurez-vous, ce regain de vie et d’énergie est très fréquent et génère de nombreux changements positifs. L’enjeu est de savoir l’accueillir en soi, avec reconnaissance et surtout sans culpabilité, pour en apprécier pleinement les fruits.

Sommaire du Dossier “vivre le deuil d’un parent” :

Vivre après le décès d’un parent (Partie 6)
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